cheminement

Un peu d'Histoire :

Le moine Chikurinbo au 17 ème siècle fonde la lignée Heki-ryu Chikurin-ha.
Pendant l’ère Meïji (1868 – 1912), le Japon, fermé pendant des siècles, s’occidentalise brusquement et le Kyudo court le danger de disparaître.

À cette époque, Honda Toshizane (1836-1917), disciple du Heki-ryu Chikurin-ha, est professeur de Kyudo à l’Université impériale de Tokyo. Il consacre sa vie à unifier les différents styles pratiqués à l’époque, particulièrement certains styles d’origine guerrière et les styles de tir rituel pratiqués lors des cérémonies de cours. Aussi, le kyudo retrouve t-il dès lors, un essor important.


Honda senseï

À la disparition de maître Honda, O Uchi Senseï (père) son disciple, prend sa suite à l'Université impériale, et enseigne à l'empereur actuel. Il fonde aussi son propre Dojo qu’il nomme FUBOKAN, 
« La maison inoubliable »,
en l’honneur de l’enseignement de son maître. (1931)

 

Fubokan, "La Maison Inoubliable"


O Uchi senseï (père)

O Uchi Senseï (fils) prit la succession de son père au Fubokan de Tokyo. 
Bernard Bleyer rentre du japon en 1981 après quelques années au O Uchi Dojo et forme un groupe.


O Uchi senseï ( fils)


O Uchi Kyudojo 
Fubokan de Tokyo

Depuis la disparition du maître en 1988, nous avons eu la chance que maître Susuki qui lui succéda, nous enseigne.
Celui-ci donna au petit groupe qui se formait en France, le nom de 
« FUBOKAN de France ». Une  confiance se fit jour.
Le Maître partage sa pratique, sa connaissance du monde de l’arc en venant en France plusieurs fois ainsi  qu’en nous recevant  au Japon. Il nous apprend à aimer l’arc et à le connaître, chemin de notre propre connaissance.


               Suzuki senseï

Ainsi la chaîne de l’enseignement se réalisait. Elle existe maintenant, allant jusqu’aux Maîtres de nos Maîtres et de leurs Maîtres…

Les remerciements sincères à chaque correction se diffusent ainsi  dans cette chaîne.
Amener les pratiquants de France à mon professeur est cette chaîne qui se tend.
Comme à chaque séance ou à chaque tir, l’approche est nouvelle, l’étude recommence, la relation recommence.
L’expérience enrichit l’Instant  d’une couleur neuve. 
                                                                   Bernard Bleyer


Kyudojo de Toulouse

Le Kyudo n’est pas difficile, le Kyudo est difficile, selon les vagues qui animent notre vie, mais il suffit d’aimer l’Arc sans aucune raison particulière, d’être heureux de tirer, d’avoir la joie de répéter ces gestes justes, sans attendre spécialement un résultat.
L’archer aime tirer, il goûte comme personne ce moment mystérieux, inexplicable, déroutant, qu'est l’instant du lâcher. 
Alors il s’y donne de tout son cœur avec audace. 
Il suffit d’avoir l’intuition qu’il y a là, quelque chose, là dans le cœur de l’arc  et qu’il s’agit de s’y conformer sans rien en attendre. 
                                                                                          Bernard


Kyudojo de Maulévrier

Un livre : " INSTANTS" de Bernard BLEYER

Ce livre est disponible
à l'adresse suivante :

Bernard BLEYER
Baousset
31160 CASTELBIAGUE
tél./fax: 05 61 90 09 41
bernard.bleyer@orange.fr