Les parfums du stage retombent à peine. Les bruits s’estompent peu à peu. Comme un caillou jeté dans l’eau, des ondes rayonnent vers les berges.
Des instants ont été lumineux. A donner envie de pleurer parfois, d’étonnement, de reconnaissance. Et un nouveau sentiment apparait, déjà sous l’épiderme depuis un certain temps, même la poésie il faudra quitter, même la musique il faudra laisser, sans rien attendre d’autre. Ce ne sera pas un désert.

Michel

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